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samedi, 12 octobre 2019 13:32

Les potins de la colère… Makache derby, ça va ?!

Écrit par Larbi Djahdjouh, Rue de la Bombe, Alger Casbah…
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FAF-Ligue, les deux font la paire…
Une ligue ou gâ3 itina des années 1930 et son mentor, patron des moulins à vent et courants d’air, le prézidon de l’Ittihadia léguée par l’affairiste Hadj Farina; un céramiqueux illégitime, parachuté, imposé par le système larbiniste de Boucharéta, obéissant au doigt et à l’œil de ses maîtres. C’est à ce triste tableau que ressemblent nos institutions sensées gérer notre football, malade de ses dirigeants, oops, de ses « employés » opportunistes, nageant sans cesse en eaux troubles sans mask ni tchube. Des élections pas du tout propres ni honnêtes, des commissions pilotées par d’autres amis hors-la-loi dont certains croupissent en geôles, en attendant l’autre clique dial 3issaba al fassida. Des projets fantômes, des stades dont les chantiers sont à la traîne depuis plus de 10 ans alors que le Maroc voisin en a réalisé plusieurs (Tanja, Tétouan, Marrakech, Agadir etc.) tous opérationnels où évoluent les clubs résidents. Chez nous, l’USMB hanouni est chassée du stade Tchaker et devra rester encore longtemps à Brakni (ouvert en 1902). Cordonnier mal chaussé ! Aucun stade n’est conforme aux conditions sévères de la Fifa, y compris le khamsa jouilia. Et on veut nous faire gober que l’on peut organiser une coupe d’Afrique l’année prochaine sans les nouveaux stades (toujours) en construction… Flagrant délire…

Une ligue hors-la-loi…
Une Rabita archaïque, incapable de gérer une botola à dates et heures fixes comme cela se fait par exemple, en Angola et partout ailleurs sauf chez nous. Des stades non homologués où se déroulent des rencontres désignées par cette même Rabita piétinant son propre règlement, ses propres recommandations, ses propres décisions. Une ligue hors-la-loi imposant à l’USMA de jouer un match retard, le fameux derby des faux-frères ennemis, non seulement à une date Fifa mais de surcroit amputé par la présence de pas moins de 5 joueurs retenus en équipe nationale militaire et un autre convoqué avec sa sélection nationale. De facto, la rencontre aurait dû être reportée sine die. Le plan machiavélique de la ligue et de ses employés clubards voulant imposer leur diktat pour faire plaisir au club voisin puisque Moumoucha est rétabli pour ce match qu’il ne faut surtout pas perdre face à une équipe décimée. La belle aubaine ! Initialement, le derby devait se jouer le 6 Octobre mais affolés, les employés de la mahlabat el fakakir ont actionné leurs leviers sataniques pour décaler ce match le 12 en raison de l’indisponibilité de Jabo blessé…
Décisions diaboliques…

La Direction de l’USMA réagit…
Face à ce mépris, face à cette injustice de deux poids, trois mesures, les dirigeants cadres de l’USMA, les Hommes, ont réagi en saisissant par écrit, par deux fois, cette rabitatoun khabitatoun ne reconnaissant pas l’Equipe Nationale Militaire. Ow ? C’est gravement grave ! Refusant de le signifier par courriel, la Direction de l’USMA a saisi par note circonstanciée la Direction des Sports Militaires du MDN expliquant la position kafkaïenne de la rabitatoun. Cette dernière, sentant le roussi, chemmouha qarssa, s’est empressée de publier hier en soirée (tiens, un vendredi !) un communiqué en son site pour tenter de diffamer « les employés » de l’USMA... Yaw fakou !

Makache derby…
Le big derby n’aura pas lieu au grand dam des fossoyeurs de notre football. Quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse, l’USMA ne jouera pas ce match, c’est une décision irrévocable, advienne que pourra. Si la ligue persiste et signe dans son entêtement à maintenir la rencontre et en menaçant les Rouge & Noir de sanctions, alors que chacun assume. Deux dossiers en béton sont déjà prêts à être transmis à la FIFA à Zürich et au TAS de Lausanne (lala, machi dial loubia). L’un, concernant ce faux-problème fabriqué de toutes pièces par l’incompétente rabitatoun miloudjifatoun, l’autre, au sujet de la situation administrative et juridique ainsi que du compte bancaire bloqué depuis plusieurs mois. L’USMA possède un compte au nom de la SSPA et non sous un autre nom. Quant à la billetterie douteuse émise en 2017 et mise en vente hier par la direktioune du 5/7 pour un derby qui n’aura pas lieu, elle est illégale d’un point de vue comptable. Il y a vice de forme. L’acheteur du billet peur saisir la justice ou carrément la justice s’auto-saisir… Nul n’est au-dessus de la loi et force reste à la loi…

Pas de match mais entraînement pour l’USMA…
Pour meubler ce vide, Dziri le Kid a prévu une séance d’entraînement aujourd’hui samedi 12 Octobre 2019 à 16h00 au stade Omar Hamadi, à Santodji. Le public « Usmiste » y est cordialement invité. Y’aura peut-être un match d’application avec la Réserve. Pitchou sera chargé de rassembler les ramasseurs de balle pour un déplacement au khamsa jouilia. Au cas où le Miloud voudrait jouer coûtse que coûtse son derby face à l’USMA. Al hassone, il ne faut pas oublier que l’absence de nos 5 joueurs retenus en équipe nationale militaire, obligera l’USMA à ne pas jouer contre les Bordjis d’Arréridj. Donc, pas de matchs jusqu’au 2 Novembre pour la super coupe qui se jouera un samedi, le vendredi hirak étant interdit pour les arènes… Ainsi va le foot chez nous…

Les raisons de la colère…
Depuis la nuit des temps, l’on ne cesse de nuire à l’USMA que l’on veut détruire, car elle dérange. D’abord, par la soldatesque de Fafa après les massacres de 1945, puis en 1954 lors de la Bataille d’Alger au cœur même de notre chère Casbah, ensuite la jalousie de Moustache Miloudia Boukharboubiste envers Ben Bella jadis, car président d’honneur de l’USMA. L’ancien président au col Mao adorait le jeu chatoyant, le jeu académique, le beau jeu, le fair-play et le spectacle fournit par le premier champion d’Algérie post-indépendance en infligeant une cinglante défaite au Miloudia par 3 à zéro. Bien sûr, Ben ne s’empêchait pas de taper sur le ballon dans le rond central en guise de coup d’envoi symbolique. Hé oui, tout cela a fait des envieux, des revanchards, des chauvins, des clubards, des boubled de tout acabit. Depuis cette époque, il fallait barrer la route aux Usmistes. Tchalabi fut retenu en équipe militaire lors de la finale de coupe d’Algérie en 1972 perdue face à Hamra Annaba lors de l’inauguration du stade 5 Juillet. Par la suite, l’USMA perdit 7 finales dont 5 consécutives mais cela n’affecta pas outre mesure le moral des Rouge & Noir sachant que les dés étaient pipés à l’avance. Néanmoins, les supporters répondent à leurs manières depuis l’Electric Virage Orchestra avec un riche répertoire, tambours, batterie, grosse caisse, karkabou et banderoles… L’USMA, The Legend…

Anecdotes du terroir…
Le derby algérois a toujours suscité des appréhensions venant toujours du club rival. Pour l’anecdote et avec la complaisance ou la complicité d’un ex-ministre supporter, handballeur de son état, alors qu'une confrontation en coupe entre les deux clubs rivaux devait se jouer en "aller" et "retour", l’USMA étant domiciliée à Santodji, l’ancien et défunt président du Miloudia, Mohamed Djouad, voulait jouer les deux matchs au 5/7 alors que la première manche était programmée à Bologhine. Bien sûr, cette première manche n’a pas eu lieu, chaque club campant sur sa position. Un autre club voisin, le CR Pilcor présidé par Mohamed Lefkir (décédé), voulait recevoir au match retour l’USMA dans sa kouzina. Kima bent el djar. Fort de son appui avec Hadj Farina, fraîchement installé à la FAF mais absent, ordonna depuis Paris, de surseoir à cette rencontre jusqu’à son arrivée. Serrar, aux commandes de l’Entente Staifia, sur conseils de Zdimoh le blédard, saisit le wali de Stéf et fit reporter le match face à l’USMA 15 jours avant l’arrivée de Atika Boutchelika en voyage dans la région. L’ESS était diminuée de pas moins de 4 joueurs blessés dont Bourahlia, le renard des surfaces. Les exemples sont légion. C’est dire que lorsqu’on a à faire à l’USMA, tous les coups sont permis… L’histoire retiendra…


Larbi Djahdjouh, Rue de la Bombe, Alger Casbah…

Hé ho Kazouni, alors, ti goules ou ti goules pas ?

Aya, tchao ya Sghar… Tah-ya Za-za-yer…


NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite.

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