jeudi, 05 juin 2008 11:57

Djahnine, l’incompris au palmarès fourni

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Il y’a quelques années de cela, le président du grand Real de Madrid, avait déclaré avoir besoin de « Zidanes et Pavons » pour former une équipe compétitive. Des artistes comme Zidane et des bosseurs de l’ombre comme Pavon.
C’est à cette dernière catégorie qu’appartient un joueur à qui nous vouons énormément de respect pour le travail effectué depuis la saison 97-98 ou il a réussit à s’imposer comme un titulaire indiscutable au poste de milieu défensif,avant même d’atteindre les vingt ans.
Formé au club, Farid Djahnine remplaçait au pied levé le départ de Mehdaoui et Sloukia, après avoir montré des qualités insoupçonnable, une année avant, effectuant des apparitions fort appréciables sous la conduite de Benzekri et d’Aksouh. Et depuis, Farid se consacrera cœur et âme au club qui l’a formé, répondant aux attentes et espérances de ceux qui ont cru en lui, participant activement aux multiples titres conquis par la maison « rossoneri », évoluant tantôt en milieu défensif, poste qu’il affectionne particulièrement, ou se sacrifiant pour le bien du club au poste d’arrière gauche à plusieurs reprises, pour ne pas dire durant plusieurs mois.

Des passages à vide il en vivra, sans jamais s’emporter ou montrer publiquement son ras-le-bol, attendant patiemment une nouvelle chance pour prouver son talent et son attachement au club. La saison 2003-2004(année de la septième coupe d’Algérie) fut un calvaire pour lui, ne jouant que rarement sous la houlette d’Abdelouahab, quelques mois à peine après avoir participé activement au premier et unique doublé dans l’histoire de l’USMA.
Abusé mais pas désabusé, Djahnine ne reviendra que plus fort au sein d’une équipe où brillaient les stars à l’image de Dziri, d’Ammour, Achiou et autre Diallo (remplacé en cours de saison par Eneramo). Une saison fort magnifique avec un cinquième titre de champion d’Algérie avec treize points d’avance sur le dauphin. Djahnine tenait enfin sa revanche sur le sort qui ne l’avait pas gâté une année avant.

Un homme de l’ombre, loin des flashs et des confettis, donnant l’impression d’être distant et froid envers sa galerie qu’il aime et respecte, attitude qui lui causera plein de malentendus et d’ingratitude de la part de ceux à qui il apporta énormément de bonheur. Une ingratitude que semble lui réserver la direction du club, avec cette libération maladroite, sans aucun regard pour les sacrifices du joueur et l’image du club…..comme le reconnaît si bien un autre monstre, Hadj Adlane
Lu 3631 fois Dernière modification le mercredi, 02 juillet 2008 03:18
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