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Ligue 1 Mobilis J1 26/08/17 - 21:00

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USMA
Caps Utd

Classement - Ligue 1 Mobilis

13e
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Victoires
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Défaites

Mercredi, 16 Août 2017 18:54

USMA – Le stage tire à sa fin… Excellente préparation où tout s’est très bien passé durant cette douzaine de jours au centre sportif du Green Park Kartepe Resort d’izmit. Dès leur arrivée, les partenaires de Chitouta se sont tout de suite mis au travail sous la houlette de Paul Put et de son staff, y compris le médical. Footing, travail physique, tactique, technique, endurance, épreuves d’efforts, fitness spa, piscine, sauna, cryothérapie ou bain glacé après les efforts fournis, massage avant extinction des feux, sixtes, matchs d’application et rencontres amicales avec de bons sparring-partner qui a vu les Usmistes remporter tous leurs matchs avec brio excepté le dernier qui s'est soldé par un nul 2-2 (voir résumé plus bas). La discipline et le sérieux étaient de rigueur et aucun fait saillant n’est à signaler. Les joueurs ont eu droit à une mséréfa dilapidée lors d’une permission spectacle dans les quartiers chics et populaires d’Izmit…. L'USMA, le bon exemple...

La délégation a même eu droit à la visite du prézidon Rebouh Haddad et de Rachid Belbaki, membre actionnaire du C.A. Seul bémol, le brouillard qui s’est invité à Kartepe empêchant les poulains de Paul Put de disputer quelques rencontres amicales. Sinon, tout était parfait. Le TSS soigneur Youcef Haloui (Halioui) a même eu l’agréable surprise en recevant un superbe entremet pour fêter son anniversaire. Donc, personne n’a été oublié. Bravo aux joueurs, staffs, accompagnateurs, qui ont été à la hauteur de leurs tâches de par leur dévouement mais surtout par leur comportement exemplaire. Félicitations à l’ensemble de la délégation ainsi qu’à Rebouh Haddad qui a mis tous les moyens humains et toute la logistique ainsi que les conditions d’hébergement de haut standing pour que ce stage soit un véritable succès. Et il le fut. Welcome home… Kolna, l’USMA hadara…


USMA – Du Green Park Resort au Darica Elite Hôtel… Pour des raisons de convenance eu égard au départ demain des Usmistes pour l’aéroport d’Istanbul Attatürk pour rentrer à la maison, la délégation des Rouge & Noir a décidé de prendre ses quartiers dans le somptueux Elite Hôtel Darica, grand standing. La ville de Darica dans la province de Kocaeli sur la côte, est un des plus beaux endroits de la région de Marmara. Un panorama pareil me tente vraiment. 45 km séparent Darica de la mégalopole Istanbul. La circulation y est dense mais mieux vaut être ici qu’à Kartepe pour échapper aux interminables bouchons dont s’est déjà plaint le manager général en posant les pieds sur le sol turc. Le standing de l’Elite n’a rien à voir avec le refuge ou châlet où ont mal dormi Hadouk fel djbel Tignes. La restauration est impeccable et bien sûr, la viande est halal. L’abattage des ovins ou bovins y compris el djidjane se fait selon le rite musulman. Machi kima, al hassone… Kolna, l’USMA hatta wal griffa…


USMA 2 - 0 Çamoluk Spor – Tarif syndical… Joute amicale ce matin à izmit face à la formation locale D2 de Ataşehir Çamoluk Spor Kolübü sur le score de 2 but à zero. 1er but du néo-usmiste Moussa Boukhena, l’enfant de Kaouche qui était très content. Le second but a été inscrit sur pénalty par Mokhtar Benmoussa, maître-botteur. Les joueurs alignés sont : Mansouri puis Berrefane, Benchikhoune, Benmoussa, Khoualed, Semane, Bellahcene, Koudri, Bourenane, Boukhena, Yaïche et Mellih. Donc une autre victoire à comptabiliser dans l’escarcelle des Rouge & Noir en réalisant jusqu’à présent, un sans-faute. Un bon galop pour les protégés de Paul Put qui semble très satisfait du rendement des uns et des autres. La composante est à chaque fois remaniée afin de parfaire les réajustements et correctifs qui s’imposent afin de bien huiler la mécanique de la générale. Les équipes alignées sont dans une courbe ascendante et leur progression positive. Ouach, makache match ouahdakhor… Kolna, hna l’USMA kahla wa tchali…


USMA 2 – 2 Al Orobah FC – Match tabla… Second match amical de la giornata face au club saudi Al Orobah de D1, avec la composante suivante : Zemma, Meftah, Cherifi, Chafai, Benyahia, Benkhemassa, Chita, Sayoud (Beldjilali), Yaya (Hammar), Boumechra, Benkablia. Le défenseur axial Benyahia devient goléador en plantant un but à la 25’ et est à sa troisième réalisation durant cette préparation d’avant-saison. Momo revient à son meilleur niveau donc une concurrence loyale se profile déjà à l’horizon, tzaguet. En seconde méton, les saudi ont réussi à niveler la marque. Benkablia en rajouta un second puis les Orobiah reviennent au score. Un bon match pour clore cette série de joutes amicales et ce stage qui s’est déroulé dans d’excellentes conditions… Hna l’USMA machi Hadouk…


Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…


Nordine Boudmagh, Rue des Abencérages, Alger Casbah…


NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 16 Août 2017 01:38

USMA – La Réserve atomise Al Ajiba 6-1… La direction des Rouge & Noir à leur tête Rebouh Haddad, accorde une très grande importance aux jeunes loups de la Réserve, se trouvant actuellement dans la région montagneuse de Tikjda, dans le maquis de Bouira. Le centre sportif, rappelons-le, est niché à quelques 1500 m d’altitude sur le versant sud du Jorjra, endroit idéal pour l’oxygénation en respirant une bouffée d’air pur. Bien pris en charge par le staff technique, le groupe travaille d’arrache-pied où tout un chacun aspire à décrocher une place parmi le 11 entrant, tremplin pour l’équipe fanion. Faute de visa, Soumaila Sidibé se trouve parmi le groupe en donnant le meilleur de lui-même pour être fin prêt dès la reprise de la nouvelle saison de notre championnite. Désigné koptane, le milieu de terrain malien a su galvaniser ses coéquipiers hier, lors d’une joute amicale disputée face la formation sénior d’El Ajiba. Les protégés du nouveau coach Sraouia ont réalisé un carton plein, 6 buts à 1. Sidibé a joué durant les 90’ lui qui manque cruellement de matchs dans les jambes. Jeudi, une autre rencontre amicale aura lieu face à l’équipe première de la JSD, club-phare de la wilaya de Jijel. Allez, bon vent et bon match… Stek stek Djidjel…


USMA 2 - 0 Al Hazm ar-Rass Saoudi – Insatiables Usmistes… Pas de brouillard à Kartepe. Ouf, la rencontre d’application qui tenait à cœur l’entraîneur Paul Put, a pu se dérouler non pas à Kartepe mais à Izmit ce mardi à 15h30. Ce n’est ni Mersin, ni Al Gharafa, ni el ghoraf, ni hazb ettowar. C’est finalement Al Hazm ar-Rass Saoudi, club de D1, qui fut retenu pour la joute amicale. Le résultat s’est soldé par la victoire des Usmistes sur le score de 2 buts à zéro durant premier half. Sayoud et Yaya ont été les buteurs du jour. L’effectif a été scindé en deux où chaque groupe a joué une méton. Equipe alignée en 1ère mi-temps : Berrefane - Benchikhoune - Semane - Benyahia - Cherifi - Bellahcène - Chita - Sayoud - Yaya - Bourenane - Yaiche. Equipe alignée en 2ème mi-temps : Zemmamouche - Meftah - Benmoussa - Chafai - Khoualed - Koudri - Benkhemassa - Beldjilali - Benhamouda - Hammar - Benkablia. La défense tient bon et les attaquants se réveillent. L’entraîneur est content. Nous aussi. Deux autres rencontres auront lieu demain. L’une le matin, l’autre l’après-midi sous toute réserve de la "brouillardise" qui reste toujours imprévue. On saura plus tard le nom de ces deux équipes choisies par Paul Put… Aya, c’est parti pour une autre victoire…


USMA – De bouche à oreille… La LFP vient de publier en son site le programme de la première journée de champiouni L1 et L2. USMA-PAC se jouera le samedi 26 Août 2017 à 21h00 au khamsa jouilia. Nul doute que le match sera retransmis en direct live sur l’une des chaînes de l’Unique en son genre et probablement sur la sportive séoudienne Al Kass. La Réserve évoluera le même jour à 17h00 face aux Hydrati au Santogi Arena. Kazouni et Kassi Boubalto n’arrêtent pas de râler. Qiiiwww… Ziri Hammar, le Wayne Rooney Usmiste, portera désormais le fameux maillot numéro 10 dont Amir Sayoud n’en veut plus pour diverses raisons. Donc, le rouquin sera probablement le meneur de jeu des Rouge & Noir. Grand bien lui fasse au baroudeur qui semble déjà prêt à casser la baraque pour mériter ce Magic Number Ten… En 25’ de jeu, Fouzi Yaya a ébloui le banc de touche du Mersin torki, hier lors d’un match amical qui n’alla pas à son terme pour les raisons que nous avons déjà évoqué. Alors puisque le prézidon Rebouh Haddad est sur place, autant faire la discutation et négocier le transfert de Foufou pour le prochain mercato hivernal. Bon vent… Liès Benhaha, l’ancien coach des gardiens de l’USMA qui avait rallié la Jiyaska sous l’ère Zdimoh après le départ de Lounès Gaouaoui, vient de jeter l’éponge après une discutation stérile avec Zlilef. Le dirigeant kabylois provisoire voulait revoir certaines clauses du contrat de Liassou mais ce dernier a tout compris. On veut apparemment faire revenir l’enfant de DBK Gaouaoui après avoir poussé sournoisement Benhaha à quitter le club du Jorjra… Il a fait bon cœur contre mauvaise fortune…


L’EMCIA – Bernard Kazouni croit au papa Nouwel… L’ontrineur cannois du Molodjia veut rien que pour lui et pour son nouveau club, décaler la date de reprise du championnat. Rien que ça ! Pris par les délais et par le temps perdu dans le tour de France inter-city tous risques, il demande à Kassi Boubalto d’intervenir auprès de la LFP pour différer le coup de starter de la nouvelle saison devant démarrer dans exactement 10 jours. Le compte à rebours a déjà commencé pour l’azuréen. Après la grande vadrouille, la grande trouille car l’équipe a totalement raté sa préparation aussi bien celles de Bouchaoui que Vichy-Citron, Tchignes et Sainté. A présent, on frappe à toutes les portes pour quémander un tout petit créneau d’entraînement à son vieux pote Dominique Rocheteau dans le Hadjout du chaudron Geoffroy Guichard. Descendus au Best Western à un km de l’aéroport et des nuisances sonores des aéronefs, Marbout par 4 devra casquer quelques 75 oros/pers dans cet hôtel discount. Un repas tandoori (15-20 oros) bien saucé (riz basmati, poulet au curry, salade, boule de glace ou salade de fruits et eau potable) a été pris au resto Maharadja de Djanitou après le marathon des villes où les joueurs msaken ont été fortement éprouvés. A présent, Kazouni doit colmater les brèches mais il sait parfaitement que la saison sera dure et rude avec une préparation désastreuse. Pour 20.000 oros par mois, il s’est fourré dans un drôle de guêpier farci par Don Courbis… Hé, ho, Kazouni, le père Noël est une ordure…


Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Lakhdar Bouydida, Rue Lallahoum, Zoudj Ayoune, Alger Casbah…


NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Lundi, 14 Août 2017 21:50

USMA – Le boss au Green Park Resort Kartepe… Visite surprise ou programmée du patron des Rouge & Noir au camp de base de la délégation Usmiste en terre ottomane. Toujours près de ses joueurs, Rebouh Haddad tenait à faire un p’tit coucou aux camarades du koptane Zemma qui a eu d’ailleurs, une petite discutation avec lui. Le prézidon de l’Ittihad El Hadara est toujours aux petits soins avec ses protégés d’ailleurs, c’est devenu un rituel chez le club algérois puisque le patron effectue souvent des visites impromptues de courtoisie et/ou de travail. Que ce soit à Santogi, à Ain Bénian, dans les lieux de regroupement, ici à İzmit ou ailleurs, Mr Haddad veut toujours marquer sa présence. Quoi de plus naturel qu’un responsable soit près de ses joueurs et de ses staffs ? Le manager général du club devrait regagner Alger et rejoindre à Tikjda l’équipe de la Réserve en stage de préparation. Ce sera l’équipe fanion de demain donc les joueurs méritent autant d’égards que leurs ainés séniors… Khlasso les vacances...


USMA – Matchs amicaux annulés pour cause de brouillard… L’épais brouillard qui s’est abattu une nouvelle fois sur Kartepe a empêché la tenue des deux rencontres amicales devant se tenir l’une en matinée, l’autre en après-midi. La première devait opposer les Berrefane, Benchikhoune, Cherifi, Semane, Benyahia, Bellahcene, Chita, Sayoud, Yaya, Bourenane et Yaïche face au club local de Mesrin Idman Yurdu. La partie fut arrêtée après 25’ de jeu pour les raisons invoquées plus haut. Le défenseur axial Benyahia, d’une tête décroisée, inscrivit le seul but après un corner joué à deux. Rebouh Haddad, le patron du club était présent sur les lieux. Face à l’autre club torki, Sultanbeyli Belediye Spor, les camarades de Benmoussa durent déchanter car le brouillard ne s’est pas dissipé donc, ce second match fut annulé. Néanmoins, rendez-vous est pris pour demain 09h30 pour croiser le fer si toutefois, les conditions météo seront favorables. C’est l’imprévu, l’imprévisible et l’inévitable. Paul Put remplacera ces joutes par des exercices physiques et tactiques. D’après une langue fourchue, l’équipe adverse a provoqué le brouillard craignant un autre score lourd. Al hassone… Demain sera un autre jour…


USMA – Belaili : elle court, elle court la rumeur… La piste du joueur le plus adulé de l’USMA semble se réchauffer car l’enfant d’Oran privilégie un retour au club de Casbah-Soustara qu’il a quitté, la mort dans l’âme, voilà exactement deux années. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. L’on annonce çà et là que la direction de l’USMA réserve une grande surprise à ses supporters qui s’enflamment déjà rien qu’à l’idée de revoir leur chouchou el 3achar de rejoindre les Rouge & Noir. L’histoire du maillot n° 10 délaissé par Amir Sayoud semble avoir mis la puce à l’oreille chez les fans Rossoneri. Il n’y a donc pas de fumée sans feu. Si les dirigeants du club, à leur tête Rebouh Haddad, n’ont pas voulu trop s’étaler sur le cas du maestro des stades, c’est pour la simple raison que le joueur sanctionné par la FIFA, n’a pas encore reçu sa levée officielle de suspension malgré le feu vert du TAS. Donc, ce n’est qu’une question de jours que l’on saura enfin si le retour de l’enfant prodige est pour bientôt. Après cela, il faudrait s’occuper de sa remise en forme puis le qualifier durant le mercato chetoui. Mais bon, les Tifosi de l’USMA devraient s’armer de patience et formuler leurs bons vœux pour que le retour de Youyou soit une réalité et une fête en le présentant au merveilleux public de l’Ittihad al Karama à Santogi… Ce serait vraiment la cerisette sur le mchawak…


EN A’ – Alcatraz cherche des échappatoires… A Sfax pour le match retour face aux Libyens pour le compte des éliminatoires du CHAN, l’ontrineur sbagniouli dial tchnatchen qui a aligné 3 avants-centre, compte maintenant faire jouer 5 avants-centre. En avant, à l’attaque ! Keskissik ? Allo, mais quoi ! En outre, le sélectionneur-entraîneur de toutes les équipes nationales du pays déclare que les joueurs n’avaient que deux séances d’entraînement. Alors pourquoi leur accorder une permission de cinq jours pour aller faire bronzette à Moretchi ou au Club des copains ? Arrêtons le massacre avant de subir une autre débâcle en Tunisie et devenir la risée des Touansa. Tout ça pour ça ! Priver l’USMA de pas moins de cinq joueurs alors que le club prépare la saison sportive mais surtout la Champion’s League Afrikia le 15 Septembre prochain. Le coach libyen a eu ce qu’il voulait en piégeant Alcatraz trop naïf avec un entourage bon pour les gueuletons et trois nuitées au Marriott Constantine pour la coquette somme d’un milliard… Dâawa khabza…


L’EMCIA – Marbout le bouc émissaire est déjà ligoté… Le chef de délégatioune et kontabli des mazembistes de Notre Dame est plus que jamais dans l’œil du cyclone. L’accompagnateur des pom-pom girl, content de sa msréfa (frais de missioune) allouée par la Mahlabat el beylek, pensait joindre l’utile à l’agréable en Hexagone. Seulement, le choix du site de Tignes-le-Lac n’a pas été la bonne affaire ce qui a mis Bernard Kazouni dans tous ses états. Safo l’imigri ne broncha pas. Boui-bouiche se fit tout petit en tentant de rester près des mlâabia. Ça ne tourne vraiment pas rond dans cette auberge espagnole où quelques joueurs rendus malades par les nombreuses navettes en bus, ne cessaient de vomir toutes leurs tripes. Le confort n'y était pas puisque quelques joueurs se disputaient une place dans la soute bagages pour un roupillon, yak ya Rikiliw lgoudam ? Roh dork derbek après avoir pianoté à Vichy-Grenadine. Le stage semble être un véritable fiasco car depuis lghaba dial Bouchaoui, tout semble ne pas baigner dans l’huile. Alors on improvise en faisant de l’aboubri. A défaut d'hôtel, c'est dans un refuge pour randonneurs que la délégation (sauf Kazouni) passèrent une mauvaise nuit dans des chambrettes d'un mètre carré. Dnoub dial Mouassa commencent à planer de Ben Achour à Vichy-Citron, Tchignes-lou-lac jusqu’à Sainté, fief de l’ASSE où a évolué Rachid Mekhloufi. Un stage ça se prépare dès la fin du championnat ou même bien avant. On ne le répètera jamais assez, Kassi Boubalto et son entourage adorent le brikoulage… C’est castoooche…


Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Athmane Bourdjila, Rue du Delta, Alger Casbah…


NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 22 Janvier 2014 19:50

Peu nombreux sont les jeunes d’aujourd’hui qui connaissent Sid-Ali Abdelhamid et son parcours de militant de la première heure du mouvement national.

Mercredi, 08 Janvier 2014 15:54

« Tchalabi ya Tchalabi…Tchalabi ya Tchalabi….Tchalabi ya Tchalabi…Âati lelqalbek ya Tchalabi »

Jeudi, 24 Octobre 2013 14:35

Au lendemain de la mémorable victoire de l’USMA en finale de la coupe d’Algérie, le 1er mai dernier, nous avons eu l’agréable surprise de lire ce commentaire sur la une de notre site : "Ancien joueur de l'USMA, de 1962 à 1968, je suis heureux de voir l’USMA vaincre le mouloudia d’Alger en finale de coupe d'Algérie.

Mardi, 29 Octobre 2013 17:01

Question : Pourquoi êtes-vous parti en 1968 ?

 

Réponse : Je suis parti d’Algérie en 1968 car ma femme et moi souhaitions nous rapprocher de nos familles qui avaient quitté l’Algérie entre 62 et 68. D’autre part, j’avais commencé à fonder une famille, et mes responsabilités vis-à-vis de cette famille m’apparaissaient de plus en plus évidentes. Je commençais déjà à penser à l’avenir, et je n’avais pas de métier. Je travaillais à la SALMA, rue Lakhdar Ferkous, à Belcourt (Belouizdad), une société filiale de FIAT qui importait du matériel agricole, comme employé administratif, je m’occupais du dédouanement-transit des matériels importés, j’étais souvent sur le port d’Alger pour mon travail. J’ai préparé mon arrivée en France en suivant des cours de programmeur informatique chez IBM Alger. J’ai obtenu ce diplôme, et j’ai débuté une carrière d’informaticien à mon arrivée en France.

Ma décision de quitter l’USMA et l’Algérie n’a pas été facile à prendre. Mais j’ai toujours été un " homme de devoir ", et je me devais de privilégier ma carrière professionnelle pour le bien être de ma femme et mes enfants.

Question : La violence, le racisme et la xénophobie gagnent de plus en plus de terrain dans le monde du football. Aviez-vous été sujet à ce genre de comportement lorsque vous jouiez en Algérie ?

Réponse : Concernant le racisme dans le sport, à mon époque, une seule fois, en 1964, j’ai été agressé à la rentrée aux vestiaires par un joueur de Batna, à Batna, à la fin d’un match qu’on avait gagné 4 à 1. Je peux dire que tous mes coéquipiers, comme les dirigeants de l’USMA m’ont immédiatement protégé.

Les dirigeants de l’USMA et la plupart de mes co-équipiers, ont d’ailleurs toujours été préoccupés par ma protection. La preuve, à l’été 1967, je pars en France en vacances, avec ma famille. Pendant mon absence, éclate la guerre des 6 jours entre l’Egypte et Israël. Etant juif, ni croyant, ni pratiquant, l’USMA a pris l’initiative de vérifier que personne dans l’immeuble que j’habitais au 22 Bd Bougara, ne risquait de m’importuner ou me faire du mal. Mon retour à Alger a été sans problème. Personnellement, il ne m’est jamais venu à l’idée que cet évènement pouvait avoir une incidence sur ma vie en Algérie. Pour moi, le sport, et le foot en particulier, étaient au-dessus de tout ça

Question : Suivez-vous régulièrement l'actualité sportive de l'USMA ?

Réponse : Depuis quelque temps, je suis les résultats de l’USMA. Mais même si avant cela, je ne les ai pas suivis régulièrement, je n’ai jamais oublié l’USMA. Elle est restée dans un coin de mon cœur, au même titre qu’ALGER, ma ville natale. On ne peut pas oublier la ville où on est né, où on a grandi et où on a fondé une famille. On ne peut pas oublier le Club où l’on a joué la meilleure partie de sa carrière sportive et avec qui on a conquis un titre national.

Question : Et celle de l'équipe nationale algérienne ?

Réponse : L’équipe nationale algérienne m’intéresse également, et je suis ses résultats notamment pour les qualifications de coupe d’Afrique et du monde.


Question : Avez-vous gardé des contacts avec les "anciens" de l'USMA ?

Réponse : Je n’ai pas eu de contact avec mes anciens coéquipiers, sauf avec Bob (Belbekri) que je revois de temps en temps, Djermane que j’ai revu en 2009, lors d’une escale à Alger, avant de rejoindre Tamanrasset, et il y a quelques années, j’avais eu Bernaoui au téléphone par l’intermédiaire de mon ami Ali Sellami. J’ai su que Meziani avait eu des problèmes de santé, et j’avais appris la mort accidentelle de Bentifour en 1970, puis les décès de Boubekeur, El Okbi et cette année celui de Krimo (Rebih).

Mon souhait serait que les joueurs des années 1962 à 70, nous nous retrouvions à Alger. Ce ne sera pas simple de contacter et réunir tout le monde, mais un site internet comme celui de l’USMA peut lancer une opération " Retrouvailles des Anciennes Gloires " pour montrer que l’USMA, c’est avant tout une grande famille.


Question : Au cours de la saison 86-87, Boualem Abaza vous avait invité pour assister à une rencontre de l’USMA contre le MB Tablat (1-0). Pouvez-vous apporter un éclairage sur cette venue à Alger ?

Réponse : Pour répondre à votre question, je n’ai jamais été invité par Boualem Abaza à assister à une rencontre de l’USMA. J’avoue que j’aurais bien aimé ……

Je suis revenu à Alger en 1987, mais mon objectif à cette occasion était de faire connaitre l’Algérie à ma compagne Lydie et sa fille Claire qui avait 8 ans à l’époque. Lydie deviendra mon épouse en 1990 et c’est avec elle que je vis aujourd’hui. J’avais préféré une arrivée en bateau, car je trouve que l’arrivée et la découverte d’Alger par bateau, est un moment inoubliable. Mais avant même d’arriver à Alger, j’ai pu m’apercevoir que les supporters de l’USMA ne m’avaient pas oublié, car à peine avoir mis les pieds sur le bateau à Marseille, plusieurs des employés du bateau m’avaient reconnu, et nous avions été fêtés avec beaucoup de chaleur. Nous avions même été invités à la table du Commandant, qui était aussi supporter de l’USMA.

Pendant notre séjour, nous avions été hébergés par la maman d’une amie, qui habitait au boulevard des Martyrs. Cette dame (Zohra Adjouati) est connue à Alger pour être une des rares femmes dont la passion est la pêche. Elle pêchait à l’époque sur la jetée Nord de l’Amirauté.

Lors de ce voyage, nous avions fait un périple en voiture Alger-Djelfa-Laghouat-Ghardaïa-Touggourt-El Oued-Biskra-Timgad-Batna-Sétif-Alger, pour faire découvrir l’Algérie à Lydie et Claire. Dans la traversée des Aurès, nous nous arrêtons au Balcon de Ghoufi, qui domine les gorges (ou canyon) de l’Oued Abiod. Un site exceptionnel de beauté : un ruban vert qui coule au fond d’une montagne rouge parsemée de cavernes troglodytes. Nous distribuons des petits objets et des bonbons à 2 enfants, un garçon et une fille, qui étaient là. Comme je le disais, nous étions en admiration devant ce site d’une beauté étonnante et un monsieur, le papa des enfants, s’approche de nous. Lydie lui dit " c’est un endroit d’une beauté rare " et celui-ci de répondre " c’est un endroit où il y a eu la guerre……. et sachez qu’il n’y a rien de plus beau que la Liberté ".

Ce monsieur tenait une petite baraque où il vendait des souvenirs locaux. Nous entrons dans la baraque et quelle ne fut pas ma surprise de voir plusieurs photos de l’USMA accrochées au mur. Je demande à ce monsieur pourquoi il a ces photos, et celui-ci m’explique que ces photos appartiennent à son fils, mais que dans les années 60, il était maître d’école à Alger et qu’il était supporter de l’USMA. Il enchaine en parlant à son fils, et il fait l’éloge de cette équipe de l’USMA pour son jeu, son fair-play etc…. et il cite Zemmour Freddy, qui, dit-il, représentait " l’Honneur de l’Algérie ". Lydie, ma femme, me regarde……….je ne sais plus quoi dire……... et après un instant d’hésitation, je dis à ce monsieur que je suis Freddy Zemmour. Il reste bouche bée, son regard s’illumine, puis ne sachant plus quoi faire, il va chercher un peu de " chorba " qu’il m’offre humblement. J’en avais les larmes aux yeux. Cet épisode est resté gravé dans ma mémoire, comme un des moments les plus bouleversants de mon retour en Algérie. Lydie, mon épouse, n’a jamais oublié ce moment de partage sublime en émotions et, lorsqu’il nous arrive encore aujourd’hui de parler de notre voyage en Algérie à des amis, elle mentionne ce passage avec un " serrement de cœur ".

Question : L’USMA compte investir dans sa jeunesse. Elle aura bientôt son centre de formation. Votre riche expérience et le talent d’excellent footballeur qui vous est reconnu par de nombreux sportifs algériens seront, à n’en point douter, d’un grand apport pour les futurs footballeurs du club. Seriez-vous disposé à apporter votre contribution en venant, par exemple, périodiquement donner des conférences aux stagiaires du centre de formation de l’USMA ?

Réponse : Bien sûr, ce serait un grand honneur que me ferait l’USMA. Mais j’avoue que le football d’aujourd’hui est très différent de celui que j’ai joué. Aujourd’hui trop de paramètres extra-sportifs entrent en jeu (financiers, publicitaires, médiatisation, carrière).

Le footballeur de mon époque ne calculait pas. Il entrait sur le terrain pour défendre les couleurs de son club. Si je devais parler de football, les sujets porteraient sur l’esprit d’équipe, le respect de son club, de ses partenaires, et même des adversaires, l’humilité, la sincérité, l’abnégation sur un terrain au profit de l’équipe. Toutes ces qualités qui me tiennent encore à cœur, mais qui sont de plus en plus rares aujourd’hui. Dans cet esprit-là, et en ce qui me concerne, je me souviens que pour les matchs contre le CRB, j’avais mission de marquer Lalmas, un des meilleurs joueurs algériens de tous les temps. Et bien je m’acquittais de cette tache sans discuter. Je ne lâchais pas Lalmas d’une semelle, et pendant 90 minutes, j’étais comme son ombre. Ce n’est pas à moi de dire si je l’ai bien fait ou non, mais en tout cas je rentrais sur le terrain avec une seule idée en tête, mon devoir, ma responsabilité pour le bien de l’équipe. Je me donnais à fond, j’étais toujours en mouvement. Les supporters m’avaient surnommé " triciti " (électricité).

Si vous regardez des photos de phases de jeu, vous ne me verrez jamais en train de marcher. D’ailleurs, quand nous encaissions un but, 8 fois sur 10 c’était moi qui allais chercher le ballon au fond des filets, car très certainement, je devais être à ce moment-là, le joueur le plus proche du ballon.

Une seule fois je ne suis pas allé chercher le ballon au fond des filets alors que j’étais le plus proche : à Tizi-Ouzou en 1964, nous jouons le dernier ou l’avant-dernier match de la saison. Ce jour-là, Boubekeur, par une grossière erreur, nous fait perdre le match et le Championnat d’Algérie que le CRB gagnera avec un point d’avance sur nous. Boubekeur m’avait dit : " tu ne ramasses pas le ballon ? " J’étais tellement en colère contre lui, que je lui réponds " ramasses le toi-même ! ". Il n’en fallait pas plus à Boubekeur pour vous envoyer un lot d’injures. Mais ce jour-là, Ben l’avait prié de se taire. Ben avait la faculté de vous faire comprendre d’un air très autoritaire, mais sans élever la voix, en vous regardant droit dans les yeux avec son regard perçant et en quelques mots, ce que vous deviez faire. Ben était quelqu’un de très respecté, car il était avant tout, très respectueux.

Question : Toujours nostalgique de l'Algérie ?

Réponse : Oui, toujours.

Question : A quand votre prochain pèlerinage à Alger ?

Réponse : Très bientôt, peut-être en novembre ou décembre de cette année.

Question : Des regrets ?

Réponse : Oui ! Concernant l’USMA, très certainement de ne pas avoir gagné plus de titres, et notamment au moins une coupe d’Algérie.

Question : Des souvenirs ?

Réponse : Oui ! L’accueil des supporters de l’USMA par des applaudissements, quand je sortais du vestiaire pour l’échauffement derrière le but côté St Eugène. Mais Meziani était le spécialiste de la sortie pour l’échauffement : il s’arrangeait pour sortir en dernier et tout seul, pour récolter les applaudissements les plus nourris.

Il y a aussi cette petite anecdote qui me revient en tête : en 1965, je roulais sur la route moutonnière avec ma voiture, en direction d’Alger, et à hauteur du Caroubier, un motard de la Police Algérienne me rattrape et vient à ma hauteur en m’intimant l’ordre de m’arrêter. Je stoppe ma voiture sur le côté, le motard se gare devant moi et vient vers moi. Je me demandais quelle infraction j’avais commise. Et bien, c’était pour me féliciter et parler du match que nous avions gagné le dimanche précédent contre le CRB. Il était du Mouloudia, et était content que nous ayons battu le CRB. Il m’a ensuite escorté pendant quelques kilomètres.

Question : Votre plat préféré ?

Réponse : Mon plat préféré ? Le couscous évidemment, mais celui que faisait ma maman, et que j’ai reproduit naturellement, sans fiche de recette : la viande, de l’épaule d’agneau dégraissée, coupée en morceaux et cuite dans un bain de sauce épicée avec du poivre rouge (piment doux) et de l’ail. Le bouillon avec carottes, navets, artichauts, courgettes, pois-chiches et coriandre fraiche.

Question : Votre musique préférée ?

Réponse : J’aime toutes les musiques, avec une préférence à la musique " Country " et bien sur la musique " Châabi " de Lili Boniche et Lili Lâabassi, qui a bercé mon enfance, puisque mes parents sont nés et ont grandi rue Marengo.

Question : Si Freddy Zemmour possédait le pouvoir de changer quelque chose dans ce monde, que ferait-il ?

Réponse : Il y aurait tellement de choses à changer, pour un monde meilleur……..mais avant tout, la notion de respect de chacun envers tout autre, me parait comme l’élément de base d’un monde meilleur.

Question : Nous feriez-vous l’honneur de dédicacer une de vos photos pour les fans usmistes?

Réponse : Avec un grand plaisir.

Question : Un dernier mot Freddy…

Réponse : Je souhaite que l’USMA reste cette équipe respectueuse du beau jeu, propre et sans violences, tout en se faisant respecter, et que ses supporters continuent de l’aimer pour cela.


Cliquez pour lire la 1ère partie de l'interview

 

Samedi, 12 Novembre 2011 07:39

Des écrits se rapportant à l’action révolutionnaire au cours de la Bataille d’Alger, à la martyrologie de l’USMA et à d’autres faits qui concernent l’activité politique des clubs, notamment dans la capitale, ont été publiés sur la page Face book du groupe de supporters qui se fait appeler « Kop United ».

Dimanche, 18 Janvier 2009 16:20

L'histoire d'une union qui a donné naissance à une grande famille sportive algérienne est racontée par l'un des bâtisseurs de cette fabuleuse épopée.  Le défunt M. El-Hadj Ahmed Kemmat un des membres fondateurs de l'Union Sportive Musulmane Algéroise, nous emporte par son récit tel un voyage dans le temps.

Lundi, 03 Juillet 2017 22:05

Au commencement était le 5 juillet 1937…

Mai 1937, rue Salluste ou zenket dar el-Khal (rue de la maison du vinaigre) au cœur de la Casbah d’Alger, une bande de copains cogitait sur l’éventualité de la création d’un club sportif. Un club musulman qui accueillerait la jeunesse algéroise et où le sport se conjuguerait avec un engagement nationaliste et militant.
Quelques semaines plus tard, l’idée avait fait son chemin et Ahmed Kemmat, Lahmar dit Ali Zaid, Ali Zemmour, Ali Slimani, Saïd Bennour et Arezki Meddad mettront leur projet à exécution en créant l’Union Sportive Musulmane Algéroise dont l’acte de naissance sera établi le 5 juillet de l’année 1937.
Ces illustres personnages seront bientôt rejoints par les non moins illustres Abdelkader Amrani, Omar Hemmaz, Omar Lakehal, Mohamed Ouali Basta, Mohamed Zennagui et Ali Cherifi.
Depuis, c’est 80 ans d’histoire jalonnée d’exploits, de combat pour la liberté, de sacrifices et de militantisme où sport, éducation, civisme, respect et don de soi se sont conjugués à tous les temps.
L’USMA, ce sont des hommes, des sportifs et des dirigeants, au passé glorieux, dont nombre d’entre eux sont tombés au champ d’honneur pour la dignité et la liberté de notre nation.
C’est également un Club où les exploits sportifs sont légion. Un Club qui a su se construire, se façonner et consolider ses fondamentaux jusqu’au devenir une référence sur les scènes nationale, régionale et continentale.
Mercredi, jour anniversaire du recouvrement de l’indépendance de l’Algérie, l’USMA célèbrera la 80e année de sa création. Loin de la simple coïncidence, c’est l’évocation d’un Club qui a croisé son histoire avec le destin de son peuple et son pays.

Vendredi, 23 Juin 2017 00:22

Saha ftorkom yal khaoua…

Je ne refais pas le match mais USMA-Zamalek au khamsa jouilia fut un bon match, un beau match, un match intense, un match engagé, un match plein, un match ponctué par une belle victoire en cette merveilleuse soirée de Leilat el Qadr d’été, jour le plus long de l’année. Les tifos et fresques du Kop Ouled el Bahja ont ébloui le fidèle et nombreux public des Rouge & Noir ainsi que les téléspectateurs (même hadouk) par un génial « Itihad al Islami » après « Itihad Chouhada » (que les fans du Ham lahlou nous envient et nous plagient déjà avec une certaine banderole (Belouizdad Chouhada) aperçue dans leur kouzina). Bravo 3alikoum ya s’hab el kahla oua tchali… C’est l’USMA qu’on aime…

La rencontre se déroula en deux rythm’s and blues que les camarades de Beldjilali ont su imposer aux Zamalkaoui désarçonnés dès le coup d’envoi. Jouant à l’économie avec les pertes de temps made in Massar comme un mousselsel, le gardien Chenaoui (n’a rien à voir avec le comédien Kamel Chenaoui) n’a fait que retarder l’échéance puisque ce fut en fin de première méton que Bellahcène, bien embusqué, secoua les filets d’un zellif décroisé sur une passe de la tête de son compère Abdellaoui idaoui. Bien sûr, la balle arrêtée fut liftée et bien dosée au second poteau par Benmoussa, maître-botteur de Lalla Setti. Uliééé ! Le public jubile… C’est l’USMA qu’on adore…

Le second but - Uliéééé - fut inscrit en fin de match par le lutin de Médéa, Abderrahmane Meziane d’un superbe tir enveloppé, après avoir fait valser un défenseur masri krakbouch, regdou ou kla lahchiche. En pleine lucarne, ouine yaskoune chitane, l’infortuné portier du Zamalek n’a vu que du feu malgré une taqmita devenue inutile. Le public est en délire ! Venus pour limiter les dégâts, les Pharaons du Nil sont nuls. Ils sont repartis bredouilles avec zéro point dans leur besace. Meziane a bel et bien anéanti tous les espoirs en les assommant d’un chef-d’œuvre dont lui seul en possède le secret. Chut, c’est top-sucré… C’est l’USMA qu’on préfère…

On notera que tous les joueurs de l’USMA ont été solidaires et ont cru en leurs chances en venant à bout de la coriace équipe égyptienne par deux fois en fin de méton. Ils sont tous à féliciter. C’est tout le réalisme et le coaching bien vu de Paul le poulpe et du staff technique avec l’absence de son milieu royal Koudri-Benguit-Benkhemassa même si ce dernier fut incorporé dans les 5 dernières minutes. Oui je sais, l’Emir Sayoud a certes commis une bourde, mais il ne faut pas l’accabler pour autant car il a été au four et au moulin. Tâclé méchamment à la cheville, il péta un câble et sera sanctionné par un carton rouge pour un geste de trop. Bellahcène a lui aussi alterné le bon et le moins bon jusqu’à se faire sermonner par koptane Zemma. Il s’est néanmoins racheté en ouvrant son compteur-buts… C’est l’USMA qu’on désire…

On ne va pas faire les stats de chaque joueur mais au vu des occasions nettes ratées par Darfalou le morfalou, Andria le malgache roho, Meziane little big man, Ziri Hammar le Wayne Rooney errougi, Chafai le roi Farouk, Mokhtar Boomoussa le baroudeur, le score aurait pu être plus lourd. Zemma quant à lui, a fait d’excellentes parades en annihilant les bolides des joueurs adverses découragés, s'arrachant les cheveux. Et c’est en restant sur cette dynamique que l’on pourra faire douter les Tripolitains le 30 Juin prochain à Sfax. Une victoire en terre tunisienne neutre nous ouvrira les portes pour les quarts de finale de cette Champion’s League Africa. L’appétit vient en mangeant. Alors chiche, djiboulna victoire… C’est l’USMA qui gagne et qui force au respect…

Ayaw el bourak ! Talt allaf el habba, talt allaf ou wahda graaatoui…

Tah-ya Za-za-yer… Saha s’horkom… Aya tchao ya Sghar…



Bellahcène Meziane, 2 Rue d’Alexandrie, Alger Casbah…


NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mardi, 14 Mars 2017 18:49

Pour différentes raisons qui n’entrent pas dans le sujet de cette chronique, il s’avère que l’écriture de notre histoire contient des non-dits, voire des contrevérités. Le mouvement sportif n’échappe pas, lui aussi, à ce fardage.

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