Prochain match

Ligue 1 Professionnelle J24 29/04/17 - 17:00
USMA
VS
CAB

Dernier match

JSK
USMA

Classement

4e
36
10
6
7
Points
Victoires
Nuls
Défaites

Jeudi, 27 Avril 2017 02:14

Après un repos forcé de plus d’un mois, les Usmistes renouent avec la compétition alors que la Jiyaska a bourlinguée en coupes d’Algérie et en CAF, donc plus compétitive. Une trêve imposée par une ligue d’une incompétence criarde où l’USMA a eu, rappelons-le, un autre mois de vacances juste après la dernière journée de la phase aller de notre pôvre championnite. Paul le poulpe aurait dû prévoir un match amical chaque semaine pour maintenir le rythme de croisière en donnant du temps de jeu à tout l’effectif. Oui, on a joué face à l’OMédéa (deux matchs), mais on aurait pu croiser le fer avec par exemple, Tlemcen et le Paradou qui ont déjà composté leur ticket à l’étage supérieur… Bakraggio a "tuer" notre football…

La prestation des camarades de Chichou (Koudri) était acceptable et le résultat du nul bénéfique pour la formation de Casbah-Soustara, Bab El Oued-Zghara. L’arbitrage de l’homme en noir était douteux et vicieux en fermant les yeux sur des fautes flagrantes sur Darfalou dans la surface de vérité des Kanari kui-kui. Donc, deux pénos non sifflés pour les Rossoneri en maillot, short et bas blancs. Ils auraient même pu aspirer à ramener une victoire dans leur muzette mais bon, on ne va pas faire la fine bouche puisque le bide Charef en a voulu autrement. Bien sûr, on n’a pas oublié son arbitrage scandaleux en super coupe face au Miloudia des Congolais… Ya ouahed ripoupoux…

L’entraîneur des lions dial kartoun du Jorjra est en plein délire ! Cet apprenti-sorcier devrait d’abord mettre son râtelier et remuer sa langue sept fois avant de porter un jugement sur l’USMA. La saison dernière, on a été champion à la 15e journée de championnat. Tes arguments ne tiennent pas la route ya bokoko pour justifier la débâcle de tes marionnettes jouant la bouliga au ventre. Les pôvres supporters ne sont pas dupes avec ce nul au goût amer d’une défaite. Zdimoh aura lui aussi des comptes à rendre après vous avoir limogés toi et ton apprènti. Il faudrait d’abord apprendre à reconnaître son échec, être sportif et savoir parler à une presse clubarde au lieu de raconter des boniments… La flifla de Benyahia ch’hal tahrek…

Promettre 30 brichkettes aux joueurs en cas de victoire alors que le club n’arrête pas de faire la quête en allant pleurer dans le giron du msiou Rabrab le suppliant de reprendre le club. On se la joue au riche alors que l’on n’a pas le sou. Khali Moh le blédard peut toujours rêvasser car le patron de Cevital n’est pas chaud ni fou pour prendre un club de foot à l’agonie, sans dirigeants compétents, ne cherchant que leurs propres intérêts. Da Issâad connait parfaitement la valeur d’1 dinar et il ne va sûrement pas distribuer un salaire royal à des joueurs limités ni organiser des gueuletons à 300 millions la table. Le richissime homme d’affaires à d’autres chats à fouetter. L’expérience éphémère de son fils avec le RCK l’a bien renseigné sur cette jungle qu’est notre football où tous les coups bas sont permis. On n’investit pas 100 ou 200 milliards pour récolter du courant d’air… Rabrab n’est pas dupe…

Tant bien que mal, l’USMA s’accroche au podium en attendant l’autre match retard face aux CAB de Batna. On fera un p’tit coucou au caporal Nazar qui a envoyé son équipe en ligue doss. On fera en sorte de leur rendre la monnaie de Sefouhi à Babouchka le miloudiste combinard. Il faut reconnaitre que l’instabilité des entraîneurs passés à l’USMA a quand même perturbé le groupe. Sinon, koptane Zemma et le reste des joueurs auraient réalisés sans nul doute, un meilleur parcours. Quant aux Kanaris déplumés, ils goûteront sûrement aux affres de la L2 avec un derby explosif face à Béni Douala, le patelin de Rabrab. A trop vouloir jouer avec le feu, hé bien, on finit toujours par se faire brûler. Ah j’allais oublier : un match se joue sur le terrain par sur des tabloïds khorda ou sur des plateaux télé minables. Coucou les journaleux dial 4 doro… Qiiiwww ! Chkoun darni qiiiwww ? Lâam el djay mâa Boufarik…

Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Saïd Kebaili, Rue de Tombouctou, Alger Casbah…

NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 26 Avril 2017 18:07

On avait craint que le match se joue sur un air de vacances par les usmistes. Plus très concernés par la course au titre (même si une place sur le podium reste à leur portée), on pensait (à tort) que les Rouge et Noir seraient enclins à se ménager et à éviter toute blessure qui les priverait de jouer la phase de poules de la Ligue des Champions. Il n’en fut heureusement rien puisque, sans atteindre les sommets, la partie fut assez disputée et les antagonistes se sont livrés à d’âpres duels. Tant mieux pour l’éthique sportive et pour la renommée des deux clubs.

Comme prévu, la rencontre débuta par un forcing effréné de la JSK qui se rua vers le camp usmiste dans le but de faire rapidement la différence. L’USMA, bien en place, résista non sans lancer quelques rushs par l’entremise de Darfalou et Andria. Au fil des minutes, le match s’équilibra et les débats se déroulèrent essentiellement au milieu du terrain.

La JSK va cependant ouvrir le score par l’intermédiaire de Zerguine qui profita d’une bourde monumentale du gardien Mansouri. En effet, le keeper usmiste à la bedaine naissante, jugeant mal la trajectoire d’un centre kabyle effectué à partir de sa droite, loupa son contrôle et se fit subtiliser le ballon par Benaldjia qui donna sur son coéquipier Zerguine, embusqué dans les 6 mètres. Ce dernier reprend de plein fouet et met la balle dans la cage désertée par Mansouri, en dépit de la présence de trois défenseurs usmistes sur leur ligne de but (35’).

Loin de baisser les bras, les usmistes décidèrent de se porter avec un plus grand nombre en attaque et de refaire rapidement leur retard.

A peine 7 minutes après la réalisation kabyle, Benyahia remettra les pendules à l’heure en reprenant victorieusement, de la tête, un coup franc exécuté par Benmoussa (42’).

L’avantage pris par la JSK s’avéra de courte durée et l’égalisation usmiste jeta un froid dans le stade du 1er novembre.

La seconde mi-temps n’apporta pas de changement au score et c’est sur ce nul équitable que les deux formations se quittèrent. L’USMA a même pû prétendre à mieux si l’arbitre Abid Charef ne ferma pas les yeux sur deux fautes évidentes de Boulaouidet sur Benyahia alors que les actions de jeu se situaient à l’intérieur de la surface de réparation kabyle. Il y eu une dans chaque mi-temps et elles furent identiques. Boulaouidet ceinturant et mettant au sol le défenseur central usmiste sans que Abid Charef ne bronche, alors que les actions se passèrent sous ses yeux.

La feuille de match

23e journée du championnat national de Ligue 1 - 2016-2017 (mise à jour) : JSK - USMA : 1-1

Stade : 1er novembre 1954 (OPOW) – Tizi - Ouzou

Affluence : nombreuse

Organisation : bonne

Temps : dégagé

Pelouse : bonne

Arbitre : Abid Charef – 1er assistant : Boulfelfel – 2ème assistant : Benamira

Buts : Benyahia (42’) pour l’USMA ; Zerguine (35’) pour la JSK

Avertissements : Benguit (15’) – Abdellaoui (64 - Mansouri (84’) – pour l’USMA ; Djerrar (11’) – Zerguine (36’) pour la JSK

Expulsion : aucune

USMA : Mansouri – Meftah – Abdellaoui – Chafaï – Benyahia – Benguit (Benkablia 84’) – Andria - Koudri – Darfalou (Guessan 89’) – Sayoud (Benkhemassa 78’) – Benmoussa

N'ont pas participé : Berrefane - Zeghdane – Bellahcène - Beldjilali

Entraîneur : Paul Put

JSK : Asselah – Guemroud – Ferhani - Rial - Berchiche – Raiah – Yettou - Djerrar (Aïboud 69’) – Boulaouidet – Zerguine – Benaldjia M. (Izerghouf 89’)

Entraineur : Mourad Rahmouni

Dans la catégorie « réserves », les usmistes ont réussi à ramener le point du nul en tenant en échec leurs homologues kabyles sur le score de 2 à 2.

Vendredi, 14 Avril 2017 00:26

Chemseddine Harrag, le talentueux et fougueux défenseur et milieu défensif polyvalent de Semsouma, a vraiment envie de changer d’air. Il envisage donc de terminer la saison et d’aller vers d'autres cieux. Rebouh, le patron des Rouge & Noir l’a déjà dans le viseur et son nom figure en tête de liste des joueurs dont le profil intéresse le club cher à Casbah-Soustara, Bab el Oued-Zghara. Ça changera Chemsou de la banlieue algéroise et de Borussia où les salaires sont versés be tire-boulettes. Le joueur sait qu’il pourra s’épanouir à l’USMA tout comme Raouf Benguit qui se sent comme un poisson dans l'eau chez les Usmistes… Attatiou, el Miloud rahoum 3gabou…

La koumissioune de la désorganisation de la coupe d’Algérie s’est vue remonter les bretelles à cause de la programmation et la désignation anarchiques provoquant un raffut du diable dans les milieux sportifs, les médias et la vox populi. Sentant le soufre et le roussi, les autorités ont mis le holà en reportant carrément les demi-finales et la finale de la plus populaire et populeuse des compétitions à une date non encore fixée. Probablement à la mi-Mai/fin Mai. A l’approche des élections législatives et en pleine période électorale, c’est une décision politique juste et salutaire qui a été prise après les déclarations intempestives des uns et des autres où chacun, bombant le torse, y allait de son speech et de ses menaces. Donc, le bla bla de Koukou Mani c’est du bidon. Le temps de calmer les esprits de ces antagonistes chouïa zélés, la compétition reprendra ses droits lorsque tout ce beau monde deviendra plus professionnel. A présent, que chacun aille vaquer à ses occupations... Aya, yerbah Rabah…

Non, la décision n’a pas été prise en concertations avec les clubs concernés ni Amar Bouzouar. Koukou Mani veut juste se dédouaner zâama c’est lui qui a tranché pour ce report en attendant qu’il « trouve » des dates pour le déroulement des demi-finales. On sait que la date de la finale est du seul ressort des services de la présidence de la République en raison du calendrier du chef de l’Etat ou du Premier ministre. Qu’est-ce qu’il nous raconte ce koko3o… Yakhi bakhakha, yakhi…

Le nouvel entraîneur national, inconnu au bataillon de Joinville, semble ne pas faire l’unanimité dans les milieux autorisés du foot. Son pedigree a été scanné en analogique, en numérique et en 3D sans trouver le moindre titre remporté par Lucas Alcatraz, oops, Alcaraz alias Téréza. Carte visite vierge, l'andalou a bourlingué dans le championnat ibérique où il se fit à chaque saison, gentiment limogé en raison des résultats catastrophiques. Zetchou, prézidon fraîchement installé à la FAF, s’est planté car l’EN n’est pas le Paradou. On le sait, l’enfant de Bordj a un faible pour le jeu hispanique titi kaka et autres affinités, mais les espagnols ne sont pas les rois du foot même si le Real et le Barça font, ces dernières années, le spectacle mais avec beaucoup de joueurs sud-américains. L’argent coulant à flots, la Fédération peut se permettre des petites folies et se doit de recruter un coach d’envergure avec bagages, titres et trophées remportés, standing de l'entraîneur, mental, charisme et tout le bataclan. Sinon, cela va être pratiquement le même scénario que Rajvac qui ne pipe mot de français. Alcatraz serait peut-être bon pour un club de L2 sans plus ou ya Rabi. Zetchou devrait revoir sa copie car il devrait savoir que la presse a déjà sorti la sulfateuse et les journaleux veulent faire un carton. On ne lui fera aucun cadeau et tous les coups sont permis… Balaaak…

Fodil Tikanouine, l’ancien-nouveau DTN, semble avoir des trous de mémoire car, lors de la conférence de presse donnée hier au CTN, il reste parfois évasif et se fait répéter les questions posées juste un instant auparavant. On ne va pas insinuer qu’il est devenu amnésique, mais il se fait vieux même si lors de son passage à la DTN, il a fait de l’excellent travail. On espère juste qu’il possède toutes ses facultés mentales pour piloter la direction technique nationale qui a besoin d’un expert de sa trempe. Sinon, mieux vaut se retirer et laisser la place à d’autres compétences. Zetchou devrait savoir qu’on ne fait pas du neuf avec du vieux, avec tout le respect que l’on doit à notre ami Fodil. Le foot c’est une chose, le hand c’en est une autre. L’un se joue avec les pieds, l’autre avec les mains… Aâwadha, âawadha…

Le pôvre Bakraggio, incapable lui et sa clique d’établir un simple calendrier de championnat national, crie à qui veut l’entendre, qu’il se retire de la prézidonce de la LFP. Excellente nouvelle ! Il aurait dû dégager la piste en compagnie de son mentor, Hadj Farina, le VIP cumulard déchu. Sentant son départ prochain, il veut sortir par la grande porte sachant pertinemment qu’il n’y a qu’une petite porte de sortie à la ligue. H’mimar Staifi et Mourad le gandouré frites-omelette seront probablement les deux candidats pour la succession du fumeur d’Afreuses. Khlas les privilèges, khlas les voyages aux frais de la princesse à Barcelone et Madrid, bahh cajitate dial krouvettes fi Ramdane. Zetchou devrait donner un bon coup dans la fourmilière et nous débarrasser des parasites qui gravitent dans et autour de la ligue mais aussi à la fédération. Basta… Aya, adjbed el katcher…

Hassan boukricha, le prézidon staifi veut postuler à la tête de la Ligue. C’est son bizness mais il ne laissera pas l’Entente aux mains de Sacia Hakoum puisqu’il envisage de « placer » un de ses hommes de confiance en lui passant le témoin. Hakoum ne sera pas content et au cas où Hassan smina l’administratif l'autre analphabète, campe sur sa position, Saroura rejoindra l’USM Alger pour tenir la barre de la direction sportive et attendra au tournant son ancien adjoint qui lui a tout appris. En attendant, kayane toujours une place de consultant fla télé… Zetchou sera élu zkimi…

Tah-ya Za-za-yer… Aya tchao ya Sghar…

Fateh Fatouhi, Rue Caton, Alger Casbah…

NDLR : Toute ressemblance avec des personnages ou des situations existants ou ayant existé serait purement fortuite…

Mercredi, 22 Janvier 2014 19:50

Peu nombreux sont les jeunes d’aujourd’hui qui connaissent Sid-Ali Abdelhamid et son parcours de militant de la première heure du mouvement national.

Mercredi, 08 Janvier 2014 15:54

« Tchalabi ya Tchalabi…Tchalabi ya Tchalabi….Tchalabi ya Tchalabi…Âati lelqalbek ya Tchalabi »

Jeudi, 24 Octobre 2013 14:35

Au lendemain de la mémorable victoire de l’USMA en finale de la coupe d’Algérie, le 1er mai dernier, nous avons eu l’agréable surprise de lire ce commentaire sur la une de notre site : "Ancien joueur de l'USMA, de 1962 à 1968, je suis heureux de voir l’USMA vaincre le mouloudia d’Alger en finale de coupe d'Algérie.

Mardi, 29 Octobre 2013 17:01

Question : Pourquoi êtes-vous parti en 1968 ?

 

Réponse : Je suis parti d’Algérie en 1968 car ma femme et moi souhaitions nous rapprocher de nos familles qui avaient quitté l’Algérie entre 62 et 68. D’autre part, j’avais commencé à fonder une famille, et mes responsabilités vis-à-vis de cette famille m’apparaissaient de plus en plus évidentes. Je commençais déjà à penser à l’avenir, et je n’avais pas de métier. Je travaillais à la SALMA, rue Lakhdar Ferkous, à Belcourt (Belouizdad), une société filiale de FIAT qui importait du matériel agricole, comme employé administratif, je m’occupais du dédouanement-transit des matériels importés, j’étais souvent sur le port d’Alger pour mon travail. J’ai préparé mon arrivée en France en suivant des cours de programmeur informatique chez IBM Alger. J’ai obtenu ce diplôme, et j’ai débuté une carrière d’informaticien à mon arrivée en France.

Ma décision de quitter l’USMA et l’Algérie n’a pas été facile à prendre. Mais j’ai toujours été un " homme de devoir ", et je me devais de privilégier ma carrière professionnelle pour le bien être de ma femme et mes enfants.

Question : La violence, le racisme et la xénophobie gagnent de plus en plus de terrain dans le monde du football. Aviez-vous été sujet à ce genre de comportement lorsque vous jouiez en Algérie ?

Réponse : Concernant le racisme dans le sport, à mon époque, une seule fois, en 1964, j’ai été agressé à la rentrée aux vestiaires par un joueur de Batna, à Batna, à la fin d’un match qu’on avait gagné 4 à 1. Je peux dire que tous mes coéquipiers, comme les dirigeants de l’USMA m’ont immédiatement protégé.

Les dirigeants de l’USMA et la plupart de mes co-équipiers, ont d’ailleurs toujours été préoccupés par ma protection. La preuve, à l’été 1967, je pars en France en vacances, avec ma famille. Pendant mon absence, éclate la guerre des 6 jours entre l’Egypte et Israël. Etant juif, ni croyant, ni pratiquant, l’USMA a pris l’initiative de vérifier que personne dans l’immeuble que j’habitais au 22 Bd Bougara, ne risquait de m’importuner ou me faire du mal. Mon retour à Alger a été sans problème. Personnellement, il ne m’est jamais venu à l’idée que cet évènement pouvait avoir une incidence sur ma vie en Algérie. Pour moi, le sport, et le foot en particulier, étaient au-dessus de tout ça

Question : Suivez-vous régulièrement l'actualité sportive de l'USMA ?

Réponse : Depuis quelque temps, je suis les résultats de l’USMA. Mais même si avant cela, je ne les ai pas suivis régulièrement, je n’ai jamais oublié l’USMA. Elle est restée dans un coin de mon cœur, au même titre qu’ALGER, ma ville natale. On ne peut pas oublier la ville où on est né, où on a grandi et où on a fondé une famille. On ne peut pas oublier le Club où l’on a joué la meilleure partie de sa carrière sportive et avec qui on a conquis un titre national.

Question : Et celle de l'équipe nationale algérienne ?

Réponse : L’équipe nationale algérienne m’intéresse également, et je suis ses résultats notamment pour les qualifications de coupe d’Afrique et du monde.


Question : Avez-vous gardé des contacts avec les "anciens" de l'USMA ?

Réponse : Je n’ai pas eu de contact avec mes anciens coéquipiers, sauf avec Bob (Belbekri) que je revois de temps en temps, Djermane que j’ai revu en 2009, lors d’une escale à Alger, avant de rejoindre Tamanrasset, et il y a quelques années, j’avais eu Bernaoui au téléphone par l’intermédiaire de mon ami Ali Sellami. J’ai su que Meziani avait eu des problèmes de santé, et j’avais appris la mort accidentelle de Bentifour en 1970, puis les décès de Boubekeur, El Okbi et cette année celui de Krimo (Rebih).

Mon souhait serait que les joueurs des années 1962 à 70, nous nous retrouvions à Alger. Ce ne sera pas simple de contacter et réunir tout le monde, mais un site internet comme celui de l’USMA peut lancer une opération " Retrouvailles des Anciennes Gloires " pour montrer que l’USMA, c’est avant tout une grande famille.


Question : Au cours de la saison 86-87, Boualem Abaza vous avait invité pour assister à une rencontre de l’USMA contre le MB Tablat (1-0). Pouvez-vous apporter un éclairage sur cette venue à Alger ?

Réponse : Pour répondre à votre question, je n’ai jamais été invité par Boualem Abaza à assister à une rencontre de l’USMA. J’avoue que j’aurais bien aimé ……

Je suis revenu à Alger en 1987, mais mon objectif à cette occasion était de faire connaitre l’Algérie à ma compagne Lydie et sa fille Claire qui avait 8 ans à l’époque. Lydie deviendra mon épouse en 1990 et c’est avec elle que je vis aujourd’hui. J’avais préféré une arrivée en bateau, car je trouve que l’arrivée et la découverte d’Alger par bateau, est un moment inoubliable. Mais avant même d’arriver à Alger, j’ai pu m’apercevoir que les supporters de l’USMA ne m’avaient pas oublié, car à peine avoir mis les pieds sur le bateau à Marseille, plusieurs des employés du bateau m’avaient reconnu, et nous avions été fêtés avec beaucoup de chaleur. Nous avions même été invités à la table du Commandant, qui était aussi supporter de l’USMA.

Pendant notre séjour, nous avions été hébergés par la maman d’une amie, qui habitait au boulevard des Martyrs. Cette dame (Zohra Adjouati) est connue à Alger pour être une des rares femmes dont la passion est la pêche. Elle pêchait à l’époque sur la jetée Nord de l’Amirauté.

Lors de ce voyage, nous avions fait un périple en voiture Alger-Djelfa-Laghouat-Ghardaïa-Touggourt-El Oued-Biskra-Timgad-Batna-Sétif-Alger, pour faire découvrir l’Algérie à Lydie et Claire. Dans la traversée des Aurès, nous nous arrêtons au Balcon de Ghoufi, qui domine les gorges (ou canyon) de l’Oued Abiod. Un site exceptionnel de beauté : un ruban vert qui coule au fond d’une montagne rouge parsemée de cavernes troglodytes. Nous distribuons des petits objets et des bonbons à 2 enfants, un garçon et une fille, qui étaient là. Comme je le disais, nous étions en admiration devant ce site d’une beauté étonnante et un monsieur, le papa des enfants, s’approche de nous. Lydie lui dit " c’est un endroit d’une beauté rare " et celui-ci de répondre " c’est un endroit où il y a eu la guerre……. et sachez qu’il n’y a rien de plus beau que la Liberté ".

Ce monsieur tenait une petite baraque où il vendait des souvenirs locaux. Nous entrons dans la baraque et quelle ne fut pas ma surprise de voir plusieurs photos de l’USMA accrochées au mur. Je demande à ce monsieur pourquoi il a ces photos, et celui-ci m’explique que ces photos appartiennent à son fils, mais que dans les années 60, il était maître d’école à Alger et qu’il était supporter de l’USMA. Il enchaine en parlant à son fils, et il fait l’éloge de cette équipe de l’USMA pour son jeu, son fair-play etc…. et il cite Zemmour Freddy, qui, dit-il, représentait " l’Honneur de l’Algérie ". Lydie, ma femme, me regarde……….je ne sais plus quoi dire……... et après un instant d’hésitation, je dis à ce monsieur que je suis Freddy Zemmour. Il reste bouche bée, son regard s’illumine, puis ne sachant plus quoi faire, il va chercher un peu de " chorba " qu’il m’offre humblement. J’en avais les larmes aux yeux. Cet épisode est resté gravé dans ma mémoire, comme un des moments les plus bouleversants de mon retour en Algérie. Lydie, mon épouse, n’a jamais oublié ce moment de partage sublime en émotions et, lorsqu’il nous arrive encore aujourd’hui de parler de notre voyage en Algérie à des amis, elle mentionne ce passage avec un " serrement de cœur ".

Question : L’USMA compte investir dans sa jeunesse. Elle aura bientôt son centre de formation. Votre riche expérience et le talent d’excellent footballeur qui vous est reconnu par de nombreux sportifs algériens seront, à n’en point douter, d’un grand apport pour les futurs footballeurs du club. Seriez-vous disposé à apporter votre contribution en venant, par exemple, périodiquement donner des conférences aux stagiaires du centre de formation de l’USMA ?

Réponse : Bien sûr, ce serait un grand honneur que me ferait l’USMA. Mais j’avoue que le football d’aujourd’hui est très différent de celui que j’ai joué. Aujourd’hui trop de paramètres extra-sportifs entrent en jeu (financiers, publicitaires, médiatisation, carrière).

Le footballeur de mon époque ne calculait pas. Il entrait sur le terrain pour défendre les couleurs de son club. Si je devais parler de football, les sujets porteraient sur l’esprit d’équipe, le respect de son club, de ses partenaires, et même des adversaires, l’humilité, la sincérité, l’abnégation sur un terrain au profit de l’équipe. Toutes ces qualités qui me tiennent encore à cœur, mais qui sont de plus en plus rares aujourd’hui. Dans cet esprit-là, et en ce qui me concerne, je me souviens que pour les matchs contre le CRB, j’avais mission de marquer Lalmas, un des meilleurs joueurs algériens de tous les temps. Et bien je m’acquittais de cette tache sans discuter. Je ne lâchais pas Lalmas d’une semelle, et pendant 90 minutes, j’étais comme son ombre. Ce n’est pas à moi de dire si je l’ai bien fait ou non, mais en tout cas je rentrais sur le terrain avec une seule idée en tête, mon devoir, ma responsabilité pour le bien de l’équipe. Je me donnais à fond, j’étais toujours en mouvement. Les supporters m’avaient surnommé " triciti " (électricité).

Si vous regardez des photos de phases de jeu, vous ne me verrez jamais en train de marcher. D’ailleurs, quand nous encaissions un but, 8 fois sur 10 c’était moi qui allais chercher le ballon au fond des filets, car très certainement, je devais être à ce moment-là, le joueur le plus proche du ballon.

Une seule fois je ne suis pas allé chercher le ballon au fond des filets alors que j’étais le plus proche : à Tizi-Ouzou en 1964, nous jouons le dernier ou l’avant-dernier match de la saison. Ce jour-là, Boubekeur, par une grossière erreur, nous fait perdre le match et le Championnat d’Algérie que le CRB gagnera avec un point d’avance sur nous. Boubekeur m’avait dit : " tu ne ramasses pas le ballon ? " J’étais tellement en colère contre lui, que je lui réponds " ramasses le toi-même ! ". Il n’en fallait pas plus à Boubekeur pour vous envoyer un lot d’injures. Mais ce jour-là, Ben l’avait prié de se taire. Ben avait la faculté de vous faire comprendre d’un air très autoritaire, mais sans élever la voix, en vous regardant droit dans les yeux avec son regard perçant et en quelques mots, ce que vous deviez faire. Ben était quelqu’un de très respecté, car il était avant tout, très respectueux.

Question : Toujours nostalgique de l'Algérie ?

Réponse : Oui, toujours.

Question : A quand votre prochain pèlerinage à Alger ?

Réponse : Très bientôt, peut-être en novembre ou décembre de cette année.

Question : Des regrets ?

Réponse : Oui ! Concernant l’USMA, très certainement de ne pas avoir gagné plus de titres, et notamment au moins une coupe d’Algérie.

Question : Des souvenirs ?

Réponse : Oui ! L’accueil des supporters de l’USMA par des applaudissements, quand je sortais du vestiaire pour l’échauffement derrière le but côté St Eugène. Mais Meziani était le spécialiste de la sortie pour l’échauffement : il s’arrangeait pour sortir en dernier et tout seul, pour récolter les applaudissements les plus nourris.

Il y a aussi cette petite anecdote qui me revient en tête : en 1965, je roulais sur la route moutonnière avec ma voiture, en direction d’Alger, et à hauteur du Caroubier, un motard de la Police Algérienne me rattrape et vient à ma hauteur en m’intimant l’ordre de m’arrêter. Je stoppe ma voiture sur le côté, le motard se gare devant moi et vient vers moi. Je me demandais quelle infraction j’avais commise. Et bien, c’était pour me féliciter et parler du match que nous avions gagné le dimanche précédent contre le CRB. Il était du Mouloudia, et était content que nous ayons battu le CRB. Il m’a ensuite escorté pendant quelques kilomètres.

Question : Votre plat préféré ?

Réponse : Mon plat préféré ? Le couscous évidemment, mais celui que faisait ma maman, et que j’ai reproduit naturellement, sans fiche de recette : la viande, de l’épaule d’agneau dégraissée, coupée en morceaux et cuite dans un bain de sauce épicée avec du poivre rouge (piment doux) et de l’ail. Le bouillon avec carottes, navets, artichauts, courgettes, pois-chiches et coriandre fraiche.

Question : Votre musique préférée ?

Réponse : J’aime toutes les musiques, avec une préférence à la musique " Country " et bien sur la musique " Châabi " de Lili Boniche et Lili Lâabassi, qui a bercé mon enfance, puisque mes parents sont nés et ont grandi rue Marengo.

Question : Si Freddy Zemmour possédait le pouvoir de changer quelque chose dans ce monde, que ferait-il ?

Réponse : Il y aurait tellement de choses à changer, pour un monde meilleur……..mais avant tout, la notion de respect de chacun envers tout autre, me parait comme l’élément de base d’un monde meilleur.

Question : Nous feriez-vous l’honneur de dédicacer une de vos photos pour les fans usmistes?

Réponse : Avec un grand plaisir.

Question : Un dernier mot Freddy…

Réponse : Je souhaite que l’USMA reste cette équipe respectueuse du beau jeu, propre et sans violences, tout en se faisant respecter, et que ses supporters continuent de l’aimer pour cela.


Cliquez pour lire la 1ère partie de l'interview

 

Samedi, 12 Novembre 2011 07:39

Des écrits se rapportant à l’action révolutionnaire au cours de la Bataille d’Alger, à la martyrologie de l’USMA et à d’autres faits qui concernent l’activité politique des clubs, notamment dans la capitale, ont été publiés sur la page Face book du groupe de supporters qui se fait appeler « Kop United ».

Dimanche, 18 Janvier 2009 16:20

L'histoire d'une union qui a donné naissance à une grande famille sportive algérienne est racontée par l'un des bâtisseurs de cette fabuleuse épopée.  Le défunt M. El-Hadj Ahmed Kemmat un des membres fondateurs de l'Union Sportive Musulmane Algéroise, nous emporte par son récit tel un voyage dans le temps.

Mardi, 14 Mars 2017 18:49

Pour différentes raisons qui n’entrent pas dans le sujet de cette chronique, il s’avère que l’écriture de notre histoire contient des non-dits, voire des contrevérités. Le mouvement sportif n’échappe pas, lui aussi, à ce fardage.

Mercredi, 04 Janvier 2017 17:27

Alors que la reprise du championnat de Ligue 1 avait été fixée officiellement pour le vendredi 13 janvier 2017, la LFP publie, via son site officiel, un communiqué pour le moins biscornu annonçant le report du début de la phase "retour" pour le vendredi 20 janvier 2017.

Les raisons invoquées pour justifier cette décision sont burlesques, à la limite du ridicule.

Ainsi, selon les termes du communiqué, le décalage aurait été dicté par un souci de réduire les matchs à reporter pour les équipes dont plusieurs joueurs ont été convoqués en EN A et en EN Militaire.

Le hic, c’est que le justificatif avancé est en totale contradiction avec les règlements de la LFP, notamment avec l’article 29, alinéa 3 du règlement des championnats professionnels qui stipule ce qui suit :

Mercredi, 24 Août 2016 21:20

1ère journée du championnat de Ligue 1 et premiers couacs dûs, principalement, à la maladroite décision de confier l’entière responsabilité de la sécurité et du maintien de l’ordre, à l’intérieur des enceintes sportives, à des stadiers manquant manifestement d’expérience et absolument pas préparés pour faire face aux éventuels débordements et mouvements de foule qu’enregistrent, malheureusement, trop souvent nos stades.

Publicité

Qui est en ligne?

Nous avons 157 invités en ligne

Éditorial

  • 1
  • 2

11 MARS 1956 : L’ETRANGE …

Pour différentes raisons qui n’entrent pas dans le sujet de cette chronique, il s’avère que l’écriture de notre...

Admin-site 14 Mar 2017 Clics:720

Lire la suite

LFP : encore une fumister…

Alors que la reprise du championnat de Ligue 1 avait été fixée officiellement pour le vendredi 13 janvier...

Admin-site 04 Jan 2017 Clics:401

Lire la suite

Derniers Commentaires